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mercredi 12 novembre 2008

encore et toujours, où on parle de biodiversité


avec des liens utiles , sur l'histoire des pesticides
"Nos enfants nous accuseront", le film sorti le 5 novembre

mercredi 28 mai 2008

Webdocumentaire : "James Ellroy - Le Quatuor de Los Angeles"




En parallèle de lecture du Dahlia Noir vous pouvez approfondir le sujet en allant surfer sur ce site magnifique !
Parcours initiatique dans le Los Angeles de James Ellroy, à travers son Quatuor de Los Angeles : Le Dahlia Noir, Le Grand Nulle part, L.A.Confidential et White Jazz.
Naviguez sur les pages de L'Indiscret, tabloïd fictif , et partez à la rencontre de l'"American Dog" en écoutant François Guérif, son éditeur en France, et des analyses des oeuvres et des promenades dans le L.A. de l'époque.



mercredi 26 mars 2008

FIGRA : 15 ans d'engagement


Il est au reportage ce que Cannes est au cinéma. Peut-être moins glamour mais clairement plus engagé. A l’heure où les communiqués de presse élyséens régissent l’actualité, le Festival international du grand reportage d’actualité et du documentaire de société propose de s’arrêter pour réfléchir et découvrir le monde. Zoom sur la quinzième édition de ce festival citoyen.

mercredi 12 décembre 2007

"Le partage de l'incertitude" : le film intéractif

Le film interactif
Une petite fille, un jeune homme, une jeune femme, un homme plus âgé : trois générations différentes. Dans une maison, sur la plage, au bord de l'océan, ces quatre personnages partagent des moments simples de la vie. Pourtant, tout est loin d'être évident.Relations et séparations, distance qui les sépare, dépendent des gestes du spectateur-internaute. Le rapprochement des images crée des tensions ou des liens entre ces instants de vie...

jeudi 8 février 2007

Le premier Kubrick !



Tout jeune, le cinéaste filme la journée d’un boxeur. Déjà la patte d’un maître.
Avant de devenir le cinéaste que l’on sait, Stanley Kubrick a débuté comme photographe pour le magazine américain Look. En 1948 – il a alors 20 ans –, il publie un reportage sur le champion de boxe Walter Cartier. Si le réalisateur n’est pas encore atteint par la folie des grandeurs, l’ambition et l’envie de raconter des histoires le taraudent déjà. Trois ans plus tard, avec un budget de 3 900 dollars (1), il réalise Day of the fight, un documentaire qui décrit une journée dans la vie de son ami Walter, le poids moyen. Le jeune Kubrick apprend à cette occasion à se servir d’une caméra 35 mm. Il filme le boxeur sur le ring, à l’entraînement, à l’église, en train de manger un steak, ou de jouer avec son chien avant le match. Le montage est précis, rapide. Côté bande-son, une voix off omniprésente et une musique emphatique s’enthousiasment à l’unisson pour ces « forçats du rêve américain », qui offrent leur vie en spectacle pour quelques heures de gloire et une poignée de billets verts. Seize minutes en noir et blanc rondement menées, que l’on peut aussi voir comme la métaphore de l’artiste selon Kubrick, dont la vie consista à essuyer les coups (de la critique, du public) sous les lumières des projecteurs.



Jérémie Couston

jeudi 1 février 2007

Zero de conduite et cinéma éducatif...


Si vous ne connaissez pas ce site allez y faire un tour ! Ce lieu est alimenté par une poignée d'enseignants passionés de cinéma qui défrichent l'actualité audiovisuelle pour en dégager des ressources pédagogiques intéressantes...

Pour approfondir encore le sujet allez voir ici aussi !


mercredi 17 janvier 2007

Nuri Bilge Ceylan, un ovni dans le cinéma turc

Ovni. Nuri Bilge Ceylan représente une espèce d'ovni dans une cinématographie turque encore dominée par des films commerciaux ressemblant à des séries télé dégoulinantes de pathos. De nouveaux talents s'affirment, affrontant explicitement les thèmes les plus sensibles et longtemps tabous (question kurde, droit des minorités, islam, etc.) d'un pays en pleine mutation. Lui cultive son décalage. «La politique ne m'a jamais intéressé même si, en tant que citoyen, je ne suis par indifférent mais je crois que ni les choses, ni les gens ne changent dans leur essence. Et, sur ce plan, je me suis toujours senti très différent de mes amis avec un sentiment de faute d'être aussi étranger à leurs certitudes militantes.» Ceylan a toujours eu envie d'entretenir sa singularité d'artiste farouchement autonome avec une constante passion pour les écrivains russes comme Dostoïevski et surtout Tchekov dont aucun personnage «n'est entièrement bon ou mauvais» .

«Obsessionnel». Son dernier film, Iklimler (les Climats), peint les saisons d'un couple en crise, un homme et une femme déjà si loin et encore si proches «à la poursuite d'un bonheur qui ne leur appartient plus». Sa femme actuelle, Ebru Ceylan, est la bouleversante interprète de l'héroïne Bahar. Ceylan fait donc jouer à son épouse le rôle de la femme qu'il a quitté. Quand on évoque une autofiction, le cinéaste s'indigne. «Ce n'est pas une autobiographie mais l'histoire de l'échec d'un couple qui est une fiction même si elle se fonde aussi sur l'expérience de mon mariage précédent avec ses moments heureux et malheureux» , explique le cinéaste qui joue quand même le rôle de l'autre protagoniste, renforçant ainsi l'effet de mise en scène d'une intimité. Etre devant et derrière la caméra lui pose problème : «Ce n'est pas simple pour un obsessionnel comme moi car je dois pouvoir tout contrôler sur le plateau, apprécier le jeu des autres comédiens ou les mouvements de la caméra» , déclare-t-il encore, lui qui reste finalement très satisfait de son propre jeu. «Je veux toujours épurer le travail des acteurs et, là, j'ai dû le faire pour moi-même», témoigne Ceylan soulignant qu'« un acteur doit jouer le plus simplement possible et surtout ne rien montrer sur son visage, l'expressivité étant un code propre au réalisme». «Je crois d'ailleurs que les Turcs n'aiment pas en général montrer leurs sentiments» , ajoute-t-il.
Par Marc SEMO, pour Libération

Retrouvez ici les bandes annonces de son dernier film :
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18628713&cfilm=109741.html

Ici le magnifique site de la nbc, société productrice de Nuri Bilge Ceylan, très épuré et visuellement fantastique, vous pénètrerez d'avantage l'univers de ce cinéaste :
http://www.nbcfilm.com/home.html

mercredi 10 janvier 2007

"Elephant dream"

"Elephant dream"
Le premier film d'animation entièrement réalisé avec des logiciels libres et disponible gratuitement et légalement sur internet.

mercredi 20 décembre 2006

Charlie Chaplin, l'envers du décor...

Découvrez le très joli site de Julie Potvin concernant Charlie Chaplin, magnifique à consommer sans modération !!